Mittwoch, 23. März 2011

WTF is eHealth 2.0?

It's well-known that there's yet no common agreement amongst experts and participants about what Health 2.0 is, just look at the Health 2.0 wiki with its several competing and complementary definitions.
Recently we have become aware of "new" concept called eHealth 2.0. What's that? Sounds like the illegitimate son of the relationship of eHealth and Health 2.0, somehow.
Do we really need another buzzword that includes things and concepts like electronic health records, telemedicine, consumer health informatics, health knowledge management, virtual healthcare teams, mHealth, m-Health, medical research using grids, or healthcare information systems? Old wine in new skins. But quiet tasty, though. Except for the reference list.

;-)

Samstag, 19. März 2011

Left, right and left again


Data is the new Intel inside... or would you cross the road based on data which is older than 5 seconds?

Tim O'Reilly at Health 2.0 in San Francisco, October 7th, 2010

Freitag, 18. März 2011

Observations : Cacher la Commune de Paris

En raison des circonstances actuelles : 18 mars 1871 - 18 mars 2011
 
La commune de Paris de 1871 a suscité une résonance extraordinaire dans la presse écrite ainsi que dans les photographies illustratives dans la presse. Le règlement de compte journalistique avec les communards commencait avec la reconquete de Paris par les troupes du maréshal Mac-Mahon.

Ce n´était d´ailleur non seulement la densité des publications qui augmentait fin mai 1871 : le fracas des chassepots des pelotons d´exécution résonnait dans la presse conservatrice. Le massacre au hasard des communards a été accompagné d´un discours journalistique en mots et images non moins violents. Baionette, plume et crayon formaient une alliance désastreuse qu´on n´avait pas connu auparavent : La commune de Paris – une heure décisive pour le journalisme ?

La ligne balayer avec une main de fer, comme la presse écrite et photographique lui avait demandé. Pendant ce règlement de compte (journalistique), le terme contemporain de anti-communardiste s´établissait, souvent dans un contexte anti-communardiste.

Ceci est bien connu. Par contre, ce qui n´était pas autant soulevé par les chercheurs était le silence dans les cries, ordonné par l´état (dans la commune) juste après la semaine sanglante. Le silence comme stratégie ? Je ne pense pas au lois de presse restrictives de l´été 1871 ou au décret de Ladmiraults, du gouverneur général de Paris, d´interdir la vente, l´exposition et le colportage de dessins, photographies ou emblèmes qu´il pensait mettre en danger la paix publique. Je pense plutot à quelques aspects dans lesquels on peux percevoir la stratégie du vouloir oublier. Je ne veux seulement en mentioner quatre que j´ai remarqués pendant que je me suis occupé avec le journalisme photographique de la commune de Paris, pendant mon observation des sources et pendant mes promenades sur le cimetière Père-Lachaise.

1. Comment est-ce qu´on se souvient des morts, de Monsignore Darboy par exemple, l´archeveque de Paris ou des dominicains d´Arcueil ? A coté de la question délicate s´il s´agissait ici de victimes ou d´otages, l´Assemblée nationale discutait déjà début juin 1871 très controversé sur la question d´une mémoire digne de ces morts. Dignité et raison d´ètat semblait s´opposer dans cette question. Choisir un kenotaph, ou est-ce qu´un mémorial suffisait ? La proposition du député conservateur (modéré), du Compte Louis de Melun s´imposait finalement. Il favorisait un simple mémorial parce qu´il ne croyait pas qu´un monument soit nécessaire pour perpétuer un si douloureux souvenir.

2. Le 9 décembre 1871, la commission des pétitions débattait d´une demande d´un Monsieur Leclerc de Rouen. Il proposait une medaille commémorative pour les participants des combats (dans Paris) qu´il croyait braves défenseurs de l´ordre social. La commission réfusait cette demande ainsi qu´une pétition similaire déposée une demie-année avant : deux officiers des lignes avaient proposés de donner une médaille pour les volontaires qui avaient combattus avec la ligne pendant la guerre de 1870/71 et ensuite pendant la pacification de la capitale. Ecoutons la raison pour le refus de cette pétition : “Mais est-ce bien le moment, après tous nos malheurs, de venir créer une médaille destinée à perpéuer le souvenir de cette guerre néfaste ?”

3. La tombe imposante des généraux Lecomte et Clément Thomas, tués le 18 mars 1871, se trouve dans l´avenue Thirion, donc dans une des achses principales du cimetière Père-Lachaise. La biographie et la carrière sont mentionnées sur la pierre tombale. Par contre on y trouve pas de traces de leur décès peu naturel. L´allégorie qui orne la double tombe est d´autant plus révélateur : la figure féminine en costume franconien écrase un serpent connu par les iconographes de l´époque en tant que Hydra de l´anarchie.

4. La Petite Presse, toujours à l´écoute du pouvoir, faisait repasser les actes héroiques du nouveau président Mac-Mahon lors du changement du gouvernement le 27 mai 1873. On n´oubliait pas un détail de sa vie de soldat  dans le Second Empire jusqu´à Sedan. Ici le texte s´arrete brusquement. La justification est intéressante: “Le reste de la campagne de 1870 et les opérations du maréchal autour de Paris en 1871 sont trop connus pour que nous jugions à propos de les rappeler.”

Pas de médaille pour les héros, une plaque commérorative discrète au lieu d´une tombe fastueuse - en tout cas pas de tombe avec une indignation à la commune - le role de l´état dans la soumission de la commune, le lien entre les responsables comme Mac-Mahon et la commune sont passés sous silence. Pendant les premières années de la troisième République, entre 1871 et 1873, non seulement la commune, mais aussi le role de l´état et de l´armée dans la soumission de l´insurrection ont éte mis sous un “damnatio memoriae”. 

Selon les chercheurs, le silence est un indice pour leur supposition que le discours contre la commune a été avant tout légitimatrice pour stabiliser le nouveau pouvoir. Le nouveau gouvernement était bien conscient du fait que par son comportement avec l´histoire récente le nouveau système était considéré en tant qu´illégitime par une partie de la population. Au moins la facon comment le nouvel ordre a été établi était considéré comme inadéquate.
Ni le silence bien intentionel, ni les vagues promesses, ni la passivité des conservateurs ont finalement réussi à détruire le souvenir de la commune. Le débat sur l´amnestie de 1880 ou le fait que certaines places et rues dans Paris ont été rebaptisés récemment le montre clairement.

Mittwoch, 16. März 2011

Das Elvis-Paradoxon – oder wie Social Media die Gesundheit fördern

Können Facebook, Twitter und Co. das eigene Gesundheitsverhalten positiv beeinflussen? Sie hätten zumindest das Zeug dazu. Doch ohne die richtigen Inhalte ist im Web 2.0 alles nichts. Social Media werden nur dann den größten Einfluss haben, wenn der Content, den die Tools und Apps transportieren, der individuellen Wirklichkeit des einzelnen Users entspricht. Was aber, wenn im Gesundheitswesen seit Jahr und Tag die falschen Inhalte thematisiert werden? Was, wenn die Rückenschmerzen nicht auf Bewegungsarmut beruhen, sondern in Wahrheit von einem sich unmöglich gebarenden Chef verursacht werden? Sind Physiotherapie und Fango dann wirklich die richtige Therapie oder nur eine Maßnahme unter anderen, sofern die „Behandlung“ nachhaltig sein soll? Faktoren wie Ärger im Büro, aber auch Geldsorgen oder Eheprobleme und ihr Einfluss auf die Gesundheit sind zwar bekannt, werden aber für gewöhnlich vernachlässigt oder einfach nicht erwähnt, wie eine kürzlich erschienene amerikanische Studie herausgefunden hat.[1] Große Areale des Alltags werden in den USA damit einfach aus der Diskussion ausgeblendet. Dies nahmen die Veranstalter der Konferenz „Health 2.0“, die vom 7. bis 8. Oktober 2010 in San Francisco stattfand, zum Anlass, diesen so genannten „Unmentionables“ eine eigene Session einzuräumen.[2] Dadurch wurde „das Unaussprechliche“ nicht nur ausgesprochen, sondern es wurde anhand ausgewählter Beispiele diskutiert, welche Chance Social Media hinsichtlich individueller Krankheitsvorbeugung bieten. Der vorliegende Beitrag bündelt die Ergebnisse und leitet daraus strategische Empfehlungen ab, wie Social Media sein müssen, damit sie das Gesundheitsverhalten nachhaltig positiv beeinflussen.[3]

Sex, drugs, and a crappy boss
Acht Stunden Schlaf pro Tag, maßvolle und ausgewogene Kost, kein Nikotin, die Liebe seines Lebens suchen, finden und ausleben, sich um andere kümmern, sich dabei aber nicht aufopfern – und sich vor allem nicht selbst zu vernachlässigen: eigentlich wissen wir damit, was zu wahrer Gesundheit führt, so Susannah Fox in ihrer Anmoderation der Session. Aber wir verhalten uns nicht danach. Warum ist das so?
Es ist nicht immer Willensschwäche, der Gründe sind viele. Wir kennen das doch sicherlich alle: wir wollten mehr Zeit an der frischen Luft verbringen, haben am Wochenende aber wieder einmal den Hintern nicht hochbekommen. Vielleicht haben wir vorgeschoben, eine Arbeit für den Chef erledigen zu müssen – vielleicht mussten wir sie auch tatsächlich erledigen. Und überhaupt kann der „Chef“ – sofern wir ihn einmal als Metapher für all das, was im Büro schief läuft, heranziehen dürfen – leicht zu einem der zentralen Gründe für Krankheit werden. Der provokative Untertitel „Sex, drugs, and a crappy boss“, den die amerikanische Eliza Corporation ihrer empirischen Studie „The Unmentionables™“ gegeben hat, kommt also leider nicht von ungefähr.[4]

Animation statt Reanimation
Gibt es Warnzeichen, wenn Leute durchdrehen? Möglicherweise ja, denn hinter vielen somatischen Erkrankungen versteckt sich eine psychische Mitbeteiligung, etwa bei Rückenschmerz, Migräne und Adipositas.[5] Dies ruft die Krankenkassen auf den Plan, etwa die AOK Rheinland/Hamburg[6] oder die Barmer GEK, die „mehrdimensionale Präventionskonzepte“ propagieren lässt, „die bereits in Schulzeit und Ausbildung darauf abzielen, einen eigenverantwortlichen Umgang mit den persönlichen Ressourcen für Gesundheit und Krankheit zu entwickeln“.[7]
In Deutschland scheint das Burn-out-Syndrom momentan so etwas wie das unangefochtene Buzzword der „Unaussprechlichen“ zu sein, die hier überwiegend im Zusammenhang mit salutogenetischen Konzepten wie Prävention und betrieblicher Gesundheitsförderung auftauchen. Laut einer Studie der Bundespsychotherapeutenkammer gingen 2009 knapp elf Prozent aller Fehltage auf das Konto psychischer Erkrankungen. Damit habe sich die Zahl solcher Krankschreibungen seit 1990 fast verdoppelt.[8] Der volkswirtschaftliche Schaden – alles andere einmal ausgeklammert – ist enorm.
Die Sternstunde der Gesundheitskommunikation war der Moment, in dem sich der Schwerpunkt von der rein kurativen zur präventiv-kurativen Medizin verlagert hat und vorrangig das Ziel einer Prävention durch Gesundheitsförderung verfolgt wurde. Dies geht nur über Kommunikation. Zunehmend setzen Krankenversicherungen oder die Bundeszentrale für gesundheitliche Aufklärung daher auf Social Media, letztere etwa mit der auf Facebook, MySpace und in den VZ-Netzwerken vertretenen Kampagne „Alkohol? Kenn dein Limit.“ Die (Prä-)Patientenkommunikation ist primär Aufklärungsarbeit, über Bonusprogramme werden Versicherte animiert, ihre Gewohnheiten zu ändern, wodurch sich die Kassen langfristig Kostenreduzierungen erhoffen. Und neuerdings unterstützen sie die Nationale Kontakt- und Informationsstelle zur Anregung und Unterstützung von Selbsthilfegruppen (NAKOS) bei der Organisation von Online-Selbsthilfegruppen.[9]
Social Media haben in vielerlei Hinsicht zu einem Paradigmenwechsel in der Gesundheitskommunikation geführt. Sofern aber alle diese Kampagnen und Kommunikationsformen, bei denen es ja um individuelle Krankheitsvorbeugung geht, von Erfolg gekrönt sind, steht uns nichts Geringeres als der „Salutogenetic Turn“ im Online-Kundendialog bevor.

Das Elvis-Paradoxon
Elvis - rank und schlank
Social Media ermöglichen die zeitnahe und mobile soziale Interaktion und Kollaboration zwischen Menschen direkt und in Echtzeit und bedienen sich dazu ausschließlich online-basierter Kommunikationskanäle und Anwendungen. Sie sind damit potenziell allgegenwärtig, sozusagen „vor Ort“, „am Mann“ bzw. „an der Frau“. Das macht Health 2.0-Anwendungen, also Social Media mit Bezug zum Gesundheitswesen, zu idealen Transportern, um das Gesundheitsverhalten positiv zu beeinflussen. Allerdings nur zu Transportern, denn das Medium ist bekanntlich nicht die Botschaft (im Sinne Marshall McLuhans), abgesehen vielleicht von Apples iPhone und iPad. Health 2.0 darf nicht beim Wissensaustausch stehen bleiben, sondern muss Wissen in Aktion überführen. Also exakt das, was Elvis Presley einst mit „A little less conversation, a little more action please“ eingefordert hatte.
Dass der King aber seinen Lebensstil nicht nach dieser Maxime ausgerichtet hat, ist hinlänglich bekannt. Warum ist es demnach so schwer, den inneren Schweinehund zu überwältigen, und wie vor allem sorgen Social Media dafür, dass auf Worte Taten folgen, etwa dass ein Herzinfarktpatient einen Rückfall in bewegungsarme und hektische Lebensweisen vermeidet? Zehn Bedingungen müssen gegeben sein, damit Social Media einen so großen Mehrwert für den User generieren, dass Kommunikation handlungsrelevant wird.

Bedingung 1: Kennt Eure Ziele!
Jeder Businessplan beginnt mit einem klaren Ziel. Und das ist bei Social Media-Strategien genauso: man muss seine Ziele kennen, wissen, was man will und wohin man will. Das setzt voraus, dass man zwischen der Erhöhung von Reichweite („awareness“) einerseits und der Erweiterung der Bandbreite der Mitteilungen andererseits unterscheidet. Und dazu gehört auch, den Online-Gesundheitsdiskurs aktiv zu überwachen. Dafür gibt es bereits Tools, so genannte Infoveillance-Werkzeuge wie News-Aggregatoren (themenunspezifische Aggregatoren wie z. B. Wikio.de, OurSignal.com, PopUrls.com u. a., auf Medizin bezogene wie z. B. Health.alltop.com und die RSS-Feeds von MedicineNet.com).

Bedingung 2: Kennt Eure Zielgruppe!
Zwar bestehen Märkte tatsächlich aus Menschen und nicht aus demografischen Daten, wie das Cluetrain Manifest postuliert.[10] Doch ganz ohne Daten geht’s dann doch nicht. Um gezielt ansprechen zu können, muss man wissen, wen man anspricht. Seine Dienstleistungen und Produkte unspezifisch unter die breite Masse zu bringen war gestern. Heute geht es nur noch um Teilzielgruppen. Die Zielgruppenansprache ist im Präventionsbereich bereits eine feste Orientierungsgröße. Auf Neudeutsch heißt sie nun Targeted Health Communication.[11] Darunter versteht man maßgeschneiderte Kommunikation, also eine stärker individualisierte Form der Kommunikation, die auf Informationen über Merkmale seiner Zielgruppe basiert. Weil sie direkt auf die spezifischen Bedürfnisse des Individuums zugeschnitten ist, ist sie wirksamer als so genannte generische, also allgemeine Gesundheitskommunikation und andere über-individuelle Konzepte zur Förderung gesunder Verhaltensweisen. Die Untergruppen sind jedoch nicht homogen. Denn neben demografischen Faktoren, welche die Individuen zwar homogen erscheinen lassen, gibt es auch solche nicht-demografischer Natur. Dennoch lässt sich feststellen, dass zielgerichtete Kommunikation effektiver ist.
Je mehr Informationen man über die vorgesehenen Empfänger der Mitteilung hat, desto besser ist man gerüstet, um Kommunikation so zu gestalten, das sie auf die spezifischen Bedürfnisse der Personen individuell ausgerichtet ist.
Es geht aber nicht nur um Daten wie Alter, Geschlecht, Migrationshintergrund, Bildungsgrad usw., die sich vergleichsweise einfach aus statistischen Daten erheben lassen, sondern auch um Lebenswelten, Lifestyle, Verhaltensmuster usw., kurz: um Einblicke in Lebenswelten. Denn auch diese beeinflussen die Gesundheit der Menschen im Zusammenhang mit Entscheidungen und Handlungen. Diese sind allerdings nur mit viel Aufwand zu erheben, was u. a. die Kosten für sozialwissenschaftliche Untersuchungen wie die Sinus-Studien erklärt.[12]
Eine maßgeschneiderte Gesundheitskommunikation muss alle verfügbaren Informationen zu individuellen Bedürfnissen, Interessen und Anliegen nutzen, damit sie Gesundheitsnachrichten und -materialien schaffen kann, die zu bestimmten Person passen, also hoch individualisiert sind.

Bedingung 3: Wisset, in welchen Netzwerken sie sich aufhält!
Klassische Prävention hält sich möglichst nahe am Point of Sale ab: um effektiv über die Gesundheitsrisiken des Rauchens zu informieren empfiehlt die WHO, die Warnhinweise direkt auf den Zigarettenverpackungen zu platzieren, wobei sich die Kombination von textlichen und bildlichen Warnhinweisen als am effektivsten herausgestellt hat.[13] Die Sozialen Netzwerke sind so etwas wie der Point of Sale. Dabei dürften Smartphones der ultimative Point of Sale sein: näher am „Kunden“ geht’s nicht.
Aber wo ist die Zielgruppe aktuelle online? Frauen zwischen 18 und 24 Jahren sind vergleichsweise häufig auf Twitter aktiv, bei Männern ist es die Altersgruppe zwischen 25 und 34 Jahren.[14] Und wie bewegt sich die Zielgruppe im Sozialen Netzwerk? Dies zu wissen ist für die Social Media Strategie eine wichtige Voraussetzung.[15] Hat ein Thema z. B. viele engagierte Fans („Creators“), lassen sich diese beispielsweise aktiv einbinden in Patientennetzwerke oder interaktive Wettbewerbe. Verhalten sie sich hingegen eher passiv („Spectators“), könnte ein eigenes Corporate Blog oder eine Multimedia-Plattform der vielversprechendere Ansatz sein.
Die Zielgruppe mit ihrem Aufenthaltsort und die mit dem Netzwerk verbundenen Normen geben also vor, wo und damit auch wie die Diskussion zu erfolgen hat. Mitunter auch crossmedial, wobei eine umfassende Social Media Strategie bislang noch die Ausnahme ist: nur 5% bedienen zugleich Facebook, Twitter, YouTube und Corporate Blogs.[16] Allerdings gibt es einen Trend in Richtung Plattformkonvergenz der belegt, dass Kommunikation mittels Social Media ein höchst komplexes und zusammenhängendes System ist: Twitter verweist auf YouTube, Widgets ermöglichen einen Zugriff auf Facebook, RSS-Feeds verbinden die Benutzerschnittstelle mit dem Netz – und alles spielt sich zunehmend auf mobilen Endgeräten ab.[17]

Bedingung 4: Und sprecht ihre Sprache!
Der Mehrwert maßgeschneiderter Nachrichten besteht gerade darin, den Einzelnen aktiv in den Veränderungsprozess mit einzubeziehen. Darum müssen Social Media kommunikationsfreudig („sociable“) sein. Gerade die Sprache selbst verhindert das aber oft. Auf diesen Widerspruch machte Doug Solomon aufmerksam. Zwar wüssten die Social Media Manager dieser Welt sehr genau, welche Teilzielgruppe sie über welche Medien erreichen wollen, doch mangele es schlussendlich an der zielgruppengerechten Ansprache. Dann könne man es auch gleich vergessen, denn solche Kampagnen hätten nicht die leiseste Chance Beachtung zu finden.

Solomon arbeitet an Konzepten zur Verhinderung ungewollter Schwangerschaften unter amerikanischen Teenagern. Die Palette im Kommunikationsmix reicht dabei von Flugblättern an Laternenmasten über SMS bis zu YouTube-Videos. Gerade hier komme es aber auf die richtige Ansprache an: denn Sex, so Solomon, sei für die Teenager kein steriles Unterfangen, sondern ein sinnliches Vergnügen. Daher seien Aufklärungskampagnen, die nur sterile Botschaften herausposaunten, anstatt eine körperlich-sinnliche Sprache zu verwendeten, allein schon aus dem Grunde zum Scheitern verurteilt, dass der Sprachduktus weder zum Thema noch zum Soziolekt passe.
Botschaften müssen so gestaltet sein, dass die Teilzielgruppen sie auch hören wollen. Und sie müssen sie verstehen können, wozu sie einfach sein müssen. Darüber hinaus sollen sie generell humorvoll, verbindlich, dialogorientiert, hilfsbereit und menschlich sein. Auch der Sprachduktus der Bevormundung sollte vermieden werden. Und erst recht sollten Social Media eindeutig werbliche Aussagen vermeiden. Solomon endete sein Plädoyer mit dem eingängigen Slogan „Real language for real people“, und das trifft die Wirklichkeit in Social Media recht gut.

Bedingung 5: Gebt Feedback, unbedingt!
Social Media fördern die Gesundheit umso besser, je mehr Feedback sie ihren Nutzern geben, sagt Ron Gutman. Ein Spiel ohne Ergebnisanzeige und Rangfolge sei doch auch reichlich öde, oder? Mit seiner Firma HealthTap arbeitet Gutman am Konzept der personalisierten Medizin. Zukünftig soll es möglich sein, sich per Smartphone immer dann in seine personalisierten medizinischen Daten einzuloggen, wenn einem danach ist, unabhängig davon, wo man sich gerade befindet, um sodann sein eigenes Wohlbefinden selbst zu beeinflussen. Auf der Grundlage von Daten, die der User selbst eingibt, generiert der „Personal Health Companion“ Informationen, gleicht diese mit Millionen von anderen Informationen ab, um diese in eine Empfehlung zu überführen, die möglichst einfach gehalten ist. Und diese wird dann an den User zurückgegeben, der dann diese Empfehlung in eine Handlung überführen soll. Okay…
Sind wir damit nicht wieder am Ausgangspunkt angekommen, dem Elvis-Paradoxon? Nein, meint Gutman, wenn es gut gemacht ist, handeln die Patienten. Dass dies zumindest wahrscheinlich ist, legt eine Studie nahe. Immerhin 79% von Patienten, die an einem Online-Gesundheitsprogramm teilnahmen und begleitend dazu an einem Online-Patientenforum, zogen das Programm bis zum Ende des Kurses durch. Von Patienten, die nicht an Social Media teilnahmen, beendeten nur 66% den Kurs.[18] Diese Befunde dürften z. B. für Krankenversicherungen hinsichtlich der Effizienzsteigerung von Bonusprogrammen hochinteressant sein.
Eine Meta-Studie, die begleitend zu der erwähnten Studie stattfand, ergab, dass die Online-Gesundheitsprogramme umso erfolgreicher waren, wenn die Diskussion in nur wenigen Patientenforen stattfand anstatt in vielen unterschiedlichen, zum Teil spezialisierten Foren. Der wesentlich interessantere Befund dürfte aber der sein, dass man unbedingt Personal benötigt, welches die Anfragen von Usern beantwortet für den Fall, dass die Community dies nicht selbst tut, und die darüber hinaus selbst Diskussionen anbahnen, wenn im Forum gerade Funkstille herrsche. Dazu könnten z. B. auch Wettbewerbe mit kleinen Preisen ein adäquates Mittel.[19] Darüber hinaus ist es unter Umständen auch zu vermeiden, die Meinungsführerschaft aus der Hand zu geben.
Stichwort Personal: gerne wird übersehen, dass Social Media die laufende Überwachung der Kommunikation erfordern. Daher ist es wichtig, ausreichend Ressourcen für das Feedback bereitzuhalten. Die einzelnen sozialen Netzwerke und Dienste nehmen dabei höchst unterschiedliche Rollen in der Kommunikation ein. Die bereits erwähnte automatisierte Verbindung verschiedener solcher Plattformen wie LinkedIn, Xing, Twitter, Facebook und Youtube führt zwar zur Reduzierung des Arbeitsvolumens. Für Reaktionen auf mögliche Kommentare und Antworten gilt dies jedoch keineswegs.[20] Während Facebook und Twitter rasche Clearance-Prozesse erfordern, weil sie in Echtzeit Interaktionen mit Benutzern ermöglichen, ist der Feedback-Faktor etwa bei YouTube wesentlich unkritischer.

Bedingung 6: Schafft Anreize!
Der Gedanken eines Anreizsystems ist für Zamzee maßgeblich. Bei Zamzee handelt es sich um ein so genanntes Lifestyle Tracking-Projekt zur Prävention von Adipositas bei Kindern und Jugendlichen. Bewegungsverhalten soll verändert werden, indem Spielelemente mit einem Belohnungssystem verbunden werden und darüber mit einer Art Schrittzähler, dem „Zamzeemeter“, automatisch Buch geführt wird. Dieses Gerät wird einfach an den PC angeschlossen, die Daten werden hochgeladen und automatisch dem eigenen Konto in Form von Aktivitätspunkten gutgeschrieben. Je mehr sich die Kids bewegt haben, desto mehr Punkte erhalten sie. Diese Punkte geben nun nicht nur den Online-Status an, sondern können in Währung umgewandelt werden, diese dann im Zamzee Store ausgegeben werden. Bewegung gleich welcher Art zahlt sich im wahrsten Sinne des Wortes aus. Ob die Kids dabei laufen, tanzen oder Skateboard fahren – was nebenbei gemerkt unendlich viel cooler ist als Runden auf der Aschenbahn zu drehen – ist völlig egal: Spaß soll es machen, denn am Ende zählt nur die Bewegung und die liege, so Richard Tate, der Direktor von HopeLab, bei einer zusätzlichen ¾ Meile mehr am Tag als vor Zamzee.
Die Kosten für diese Incentives betragen 5 bis 20 US-$. Eine Gesamtangabe zur Höhe der Kosten des Programms existiert nicht, aber verglichen mit den Kosten, die das amerikanische Gesundheitssystem jährlich für die Folgeerkrankungen von Adipositas aufwenden muss, dürften sie geradezu lächerlich gering sein. Tate bezifferte diese Ausgaben auf 100 Milliarden US-$, eine Studie von PriceWaterhouseCoopers sogar auf das Doppelte.[21] Damit wären die Ausgaben für Adipositas höher als für andere Erkrankungen, die auf so genannten „schlechten Patientenentscheidungsfindungen“ beruhen, etwa Alkohol- und Nikotinkonsum oder auch das Versagen, sich an vorgeschriebene Medikationen zu halten.

Bedingung 7: Macht Spaß!
Anreizsysteme wie Bestenlisten und kleine Incentives nützen letztendlich herzlich wenig, wenn der Spaßfaktor fehlt. Und Spaß kann ja so motivieren! Im Online-Bereich weiß man das spätestens seit 1999, als das „Moorhuhn“ das Licht der Welt erblickte, nur um gleich darauf wieder abgeknallt zu werden, was zu einer Art Volkssport in deutschen Büros wurde. Und auch der Siegeszug der Smartphones kommt nicht von ungefähr. In Zeiten, wo die technische Ausstattung einen ohnehin so hohen Standard erreicht hat, dass die einzelnen Endgeräte kaum noch unterscheidbar sind, sind funktionale Features beim Handykauf nicht mehr so wichtig wie der Spaß- und Erlebnisfaktor. Dazu bedarf es lediglich eines entsprechenden Betriebssystems, gekoppelt mit der Möglichkeit, im Internet surfen und Apps installieren zu können. [22] Und diese müssen so programmiert sein, dass sie Spaß machen.

Bedingung 8: Keine Tabus!
Auch im Mutterland der sexuellen Revolution hat sich das Sexualverhalten durch AIDS seit den 1980er Jahren sehr geändert. Schade, muss sich Ramin Bastani gedacht haben, es wäre doch viel einfacher, wenn man Informationen zum Gesundheitszustand seines Gegenübers per Knopfdruck aufs Handy bekäme. Sprach’s und entwickelte den SMS-Service Qpid.me, der getreu dem Motto „Spread the Love, Nothing Else“ die aktuellen Testergebnisse in puncto AIDS, Syphilis und anderer sexuell übertragbarer Krankheiten aufs Mobiltelefon des jeweiligen potenziellen Partners für die Nacht sendet. Dadurch hat Health 2.0 nun auch noch den One-Night-Stand revolutioniert…

Bedingung 9: Hey, ich sagte doch keine Tabus!
Keine Tabus hat auch noch eine weitere Bedeutung. Mit Bezug zur Eliza-Studie „The Unmentionables™“ zeigte sich der Blogger Michael Millenson darüber enttäuscht, dass die eigentlichen „Unaussprechlichen“ in der Session überhaupt nicht angesprochen worden wären. Das eigentlich „Unaussprechliche“ sei doch nicht, wie sich Eheprobleme oder Stress im Job auf die Gesundheit auswirkten, sondern der Zusammenhang zwischen Gesundheit und sozialer Klasse.[23] Zwar hätte z. B. Zamzee das Problem des Übergewichts thematisiert, jedoch sei mit keiner Silbe erwähnt worden, dass Adipositas immer auch im Zusammenhang mit der Zugehörigkeit zur Ethnie gesehen werden müsse, denn der Anteil an fettleibigen Kindern und Jugendlichen sei unter Menschen lateinamerikanischer oder afrikanischer Herkunft noch dramatischer. Bei solchen Themen aber auch Themen wie dem Zusammenhang zwischen Alter und Gesundheit fühlten sich viele Amerikaner eher unbehaglich, weshalb die Themen gerne unter den Tisch fielen, so Millenson.
Soziale Tabus sind so etwas wie die Störquelle im Sender-Empfänger-Modell. Tabus unterdrücken die Thematisierung von Details des täglichen Lebens, die „peinlich“ sind: bestimmte Körperfunktionen etwa, sexuelle Probleme und anderes, was sozial ausgrenzend wirkt. In letzter Konsequenz gefährdet das Unbehagen an solchen Themen Gesundheit und verhindert Lebensqualität, weil sie den Informationsfluss behindern oder wichtige Informationen vorenthalten.

Bedingung 10: Bedenket eure Halbwertszeit!
Ein jegliches hat seine Zeit, und wie Wissen generell, so hat auch das Wissen im Internet seine Halbwertszeit, und dies ist in zweifacher Hinsicht relevant.
Zum einen ist im Internet gerade immer irgendetwas anderes angesagter als die eigene Social Media-Kampagne. Diese sollte daher von langer Lebensdauer sein, was bei der Konzeption zu berücksichtigen ist. Und für den Fall, dass sie dann eines Tages obsolet wird, bedarf es einer Ausstiegsstrategie und generell klarer Prozesse, wie das Material zu archivieren ist.
Zum andern kann Wissen veralten. Daher ist es wichtig, das Wissen mit Zeitangaben zu versehen, so dass der Nutzer weiß, dass eine Information nicht mehr zeitnah ist. Gerade in der Medizin ist dies von besonderer Bedeutung. Gesundheitsinformationen, die nicht auf dem neuesten Stand der Medizin sind, sind im besten Fall überflüssig, im schlimmsten Fall aber schädlich. Oder würde man heute bei Halsschmerzen noch mit Kaliumpermanganat gurgeln? Eben, und daher sollten Kampagnen auch gelöscht werden können.

Ausblick
Das Problem der Halbwertszeit galt auch für den King. Wie man weiß, wurde aus „Elvis the Pelvis“ im Laufe der Jahre „Elvis the Breathless“. Dass das Elvis-Paradoxon jemals restlos durch Health 2.0 aufgelöst werden wird, darüber sollte man sich daher lieber keine allzu großen Illusionen machen. Immerhin wissen wir jetzt aber, welche zehn Bedingungen gegeben sein müssen, damit Social Media in puncto Gesundheitsförderung wirkmächtig werden können. Abschließend sei nochmals darauf hingewiesen, dass ohne glaubwürdigen und authentischen Inhalt in Sozialen Netzwerken alles nichts ist. Wie so oft heißt auch in Sozialen Netzwerken das Zauberwort schlicht Mehrwert, und für eine erfolgreiche Gesundheitskommunikation wird zukünftig immer stärker der Mehrwert der angebotenen Informationen ausschlaggebend sein.

Anmerkungen
Datum aller Zugriffe: 2011-03-09





[1] Online verfügbar: http://bit.ly/eMVXRR
[2] Die Health 2.0-Konferenz wird vom gleichnamigen Gesundheitsnetzwerk veranstaltet. Sie findet seit 2006 zweijährlich statt und ist in den USA die Leitkonferenz der miteinander verschmelzenden Branchen Gesundheit und Digitalwirtschaft. Online verfügbar: http://bit.ly/fN0lDK
[3] Dieser Beitrag knüpft thematisch an diesen an: Ulrich Wirth: Neues aus Digit@lien – Soziale Netzwerke im Gesundheitssektor (1). Zur Ortsbestimmung von Health 2.0 in Europa. In mdi – Forum der Medizin_Dokumentation und Medizin_Informatik 2 (2010), S. 67-73.
[4] Online verfügbar: http://bit.ly/gDMC5s. Auch in Deutschland ist der Chef Kündigungsgrund Nummer 1, wie eine Studie der Ruhr Universität Bochum herausgefunden hat: http://bit.ly/Pdau5
[5] Vgl. dazu Bernhard van Treeck: Langzeitarbeitsunfähigkeit bei psychischen und psychosomatischen Erkrankungen. SEG1-Expertentagung, Hannover, 30. Juni 2006, S. 4. Online verfügbar: http://bit.ly/gwPkaU
[6] Karin Zeidler: Projekt „Psychiatrisches Fallmanagement“ der AOK Rheinland/Hamburg. Langzeitarbeitsunfähigkeit bei psychiatrischen und psychosomatischen Erkrankungen. Problematik aus der Sicht der Krankenkasse. MDA-Abschlussarbeit (masch.). Trier 2010.
[7] Online verfügbar: http://bit.ly/gAWymv
[8] Online verfügbar: http://bit.ly/eDM80I
[9] Online verfügbar: http://bit.ly/hluZKK
[10] Online verfügbar: www.cluetrain.com
[11] Vgl. dazu Shawn Davis: Internet-Based Tailored Health Communications. History and Theoretical Foundations. In: Interface. The Journal of Education, Community, and Value 3 (2007). Online verfügbar: http://bit.ly/ih4dxn, Matthew W. Kreuter, Victor J. Strecher und Bernard Glassman: One size does not fit all. The case for tailoring print materials. In: Annals of Behavioral Medicine 4 (1999), S. 276-283 und William Rakowski: The potential variances of tailoring in health behavior interventions. In: Annals of Behavioral Medicine 4 (1999), S. 284-289.
[12] Online verfügbar: http://www.sinus-institut.de
[13] Geoffrey T. Fong, David Hammond und Sara C. Hitchman: The impact of pictures on the effectiveness of tobacco warnings. In: Bulletin of the World Health Organization 87 (2009), S. 640-643. Online verfügbar: http://bit.ly/gqta5p
[14] Online verfügbar: http://bit.ly/co8rj2
[15] BITKOM (Hg.): Leitfaden Social Media. Berlin 2010, S. 12. Online verfügbar: http://bit.ly/ggn3uY
[16] Bezogen auf die 100 größten Marken in Deutschland. Online verfügbar: http://bit.ly/hBo0lj
[17] Christine McNab: What social media offers to health professionals. In: Bulletin of the World Health Organization 87 (2009), S. 566. Online verfügbar: http://bit.ly/84Aylw
[18] Online verfügbar: http://bit.ly/hwLz9Z
[19] Ebd.
[20] Vgl. Anm. 15, S. 14.
[21] Online verfügbar: http://bit.ly/eqsAbQ
[22] Dies ergab eine GfK-Studie in Deutschland, Spanien, Großbritannien, China, Brasilien und den USA, für die jeweils zwischen 500 und 1.000 Mobiltelefonbenutzer in den einzelnen Ländern befragt wurden. Online verfügbar: http://bit.ly/hccwN3
[23] Online verfügbar: http://bit.ly/hLUoy5

Montag, 14. März 2011

Eilmeldung: Ulmer Schule für Medizinische Dokumentation (SMD) wird geschlossen

Gerade ist auf Facebook bekannt gegeben worden, dass die Ulmer Schule für Medizinische Dokumentation geschlossen wird. Userin Tschusi Tschus fasst das Statement des Vorstands wie folgt zusammen:

Also Leute, heute war das Gespräch. Wir haben gekämpft bis zum Schluss aber leider ist die Entscheidung die Schule zu schließen sicher und daran wird sich auch nichts mehr ändern. Wir sind alle etwas gefrustet und traurig aber wie gesagt es lässt sich leider nicht ändern.
Die genauen Argumente des Vorstandes werden wir noch hier veröffentlichen.
Jetzt heißt es erstmal, alles sacken lassen und sich langsam damit abfinden.
Danke an alle die geholfen haben und mit uns gekämpft haben. Das hat gezeigt das die Schule doch ein großen Stellenwert hat und für einige sehr wichtig ist.
Danke

Das ist ein schwarzer Tag für die Medizinische Dokumentation in Deutschland.

Erfolgskontrolle: wie lässt sich der Erfolg von Social Media messen?

Auch schon einmal mit dem Einwand konfrontiert worden, Social Media-Aktivitäten seien schön und gut und bestimmt auch wichtig - aber letztlich nicht messbar? Und wenn sie nicht messbar wären, dann liesse sich der Erfolg kaum beziffern? 

Lassen Sie sich nicht verunsichern, das sind alles Vorbehalte 1.0! Denn ob der Erfolg von Social Media messbar ist, hängt zunächst einmal davon ab, welche Marketing-Ziele das Unternehmen verfolgt und wie es Erfolg definiert. Geht es ihm z.B. um die Kundenkommunikation oder die Steigerung der Markenwahrnehmung? Oder soll "nur" Traffic generiert werden? Und mal im Ernst: kommt uns dies alles nicht schon irgendwie vom Marketing 1.0 her bekannt vor, ich meine inklusive der Einwände? Aber ja, natürlich. 1.0 wie 2.0 - ohne statistisch relevante Daten ist keine Erfolgskontrolle möglich.

Doch wie macht man messbar? In dem man Kennzahlen generiert. David Berkowitz hat 100 Möglichkeiten aufgelistet, wie der Erfolg von Aktivitäten auf Facebook, Twitter & Co. gemessen werden kann. Und Tim Krischak hat sich die Mühe gemacht, diese ins Deutsche übersetzt. Herausgekommen sind 100 Metriken, von denen ich hier einmal eine Auswahl zitiere:

1. Buzz Volumen: Anzahl der Beiträge über eine Marke, die von Nutzern geschrieben wurden
6. Buzz des Mitbewerbers
11. Erwähnungen in Mainstream-Medien
12. Fans
13. Follower
14. Friends
15. Wachstumsrate von Fans, Follower oder Freunden
16. Viralität (Weiterreichen von Inhalten)
18. Reichweite zweiten Grades (Mit wieviel Menschen über Friends, Followers und Fans zweiten Grades vernetzt? Mögliche Impressionen?)
20. Downloads
21. Uploads
25. Kommentare
26. Bewertungen
31. Änderung im Suchmaschinen-Rankings für Seiten, die durch Social Media verlinkt werden
33. Steigerung der Suchanfragen aufgrund der Social Media Aktivitäten
38. Einfluss auf Verbraucher
39. Einfluss auf Multiplikatoren (z.B. Blogs)
43. Social Media-Gewohnheiten / Interessen der Zielgruppe
44. Ort (Geographie) der teilnehmenden Verbraucher
51. Wie die Inhalte von den Nutzern gefunden wurden (Suchmaschinen, Empfehlung usw.)
62. Anzahl von eingegangen Statements durch Nutzergenerierte Inhalte
75. Kunden geholfen
76. Ersparnis pro Kunde durch direkte Hilfe im Social Web im Vergleich zu anderen Support-Kanäle (z.B. Call Center, Filliale)
79. Kundenzufriedenheit
82. Umsetzungen von Anregungen durch Kundenfeedback im Social Web
84. Auswirkungen auf die Online-Verkäufe
86. Einlösungsrate von Rabatten
98. Zahl der generierten Besucher für eine Live-Veranstaltung
100. Bewerbungen eingegangen
Damit haben wir eine beinahe erschöpfende Liste von Metriken. Aussagekräftig wird's aber erst, wenn das Unternehmen die so erhobenen Kennzahlen mit seinen ursprünglichen Kommunikationszielen korreliert. Denn nur so lässt sich abschließend der Erfolg der Social Media-Aktivitäten beurteilen. Und den Einwänden begegnen ;-)

Sonntag, 13. März 2011

Praxisleitfaden "Web 2.0 für Lern- und Wissensmanagement in kleinen und mittleren Unternehmen"

Social Media bieten weitreichende Möglichkeiten für die Vernetzung und Kollaboration von Internet-Nutzern. Darüber hinaus haben sie in den vergangenen Jahren eine völlig neue Art von Öffentlichkeit und Selbstdarstellung geschaffen. Social Media sind einfach in der Handhabung und zeichnen sich dadurch aus, dass mit ihnen auch wenig versierte Internet-Nutzer ohne größeren Aufwand eigene Inhalte ins Web stellen können und sich mit anderen Nutzern. austauschen können. Da liegt es natürlich nahe, dass diese Formen auch für das formelle und informelle Lernen in Unternehmen und Organisationen eingesetzt werden können. Wie das gehen kann, will der LERNET 2.0-Praxisleitfaden "Web 2.0 für Lern- und Wissensmanagement in kleinen und mittleren Unternehmen" aufzeigen. KMU gelten bekanntermaßen ja als die Sorgenkinder im Social Media-Zirkus. 
Der Leitfaden ist das Ergebnis des vom Bundesministerium für Wirtschaft und Technologie gefördeten Projekts LERNET 2.0 und liegt als Onlinepublikation vor. Der Leitfaden behandelt Blogs, Microblogs, Twitter, Wikis und andere praktische Werkzeuge und gibt neben einer kurzen Beschreibung auch konkrete Tipps zur Umsetzung als E-Learning 2.0-Werkzeuge.

Samstag, 12. März 2011

Knowledge is king!

Damned right, baby.

Welches Soziale Netzwerk eignet sich für welches Marketing-Ziel?

Dass Soziale Netzwerke eine zunehmend wichtigere Rolle in der Kundenkommunikation spielen, ist in den Marketingabteilungen angekommen. Jedoch ist nicht jede Plattform für jedes Marketingziel gleich gut geeignet. Unternehmen, die besonderen Wert auf die Kundenkommunikation und die Erhöhung der Markenwahrnehmung legen, sollten z. B. zu Facebook greifen. Umgekehrt spielt die Plattform Nr. 1 kaum eine Rolle hinsichtlich des Parameters Suchmachinenoptimierung. Wem hingegen Traffic wichtig ist, sollte ebenfalls auf Facebook und Twitter setzen, Flickr und Linkedin sind aber für die Traffic-Generierung weniger geeignet.

Welche Plattform eignet sich also für welches Marketing-Ziel? Kundenkommunikation, Steigerung der Markenwahrnehmung, Traffic-Generierung und Suchmaschinenoptimierung sind die Ziele, Facebook, Twitter, Flickr, Linkedin, YouTube, Digg, StumbleUpon, Reddit und Tumblr die Tools. die CMO.com analysiert hat. Das Ergebnis ist eine übersichtliche Infografik. Prima! Klasse Übersicht auch für alle, die sich für Plattformkonvergenz interessieren (müssen).

Donnerstag, 10. März 2011

Universitätsklinikum Ulm will die Schule für Medizinische Dokumentation (SMD) schließen

Vergangenen Samstag wurde in der Meddok-Mailingliste darauf aufmerksam gemacht, dass der Vorstand des Universitätsklinikums Ulm erwägt, die traditionsreiche "Schule für Medizinische Dokumentation" (SMD) zu schließen. Die im Wiblinger Kloster gelegene Ausbildungsstätte ist nichts Geringeres als die Keimzelle aller Ausbildungen im Fach Medizinische Dokumentation. Das macht die Angelegenheit bedauernswert, ist aber nicht der springende Punkt.
Es steht mir nicht an, die strategischen und betriebswirtschaftlichen Erwägungen zu kommentieren, die hinter dieser Entscheidung stehen. Ich denke aber, dass die bevorstehende Schließung ein Schlag für die gesamte Branche ist, denn zukünftig werden pro Jahr 20 bis 30 sehr gut ausgebildete Fachkräfte fehlen. Das mag zunächst verkraftbar klingen, zumindest vor dem Hintergrund, dass es bundesweit zwei Fachhochschulen, sechs MD-Schulen und 27 MDA-Schulen gibt, die rund 700 Absolventinnen und Absolventen jährlich produzieren.
Nun ist Quantität nicht gleich Qualität. Denn nimmt man die Ausbildungsqualität als Parameter, wird die Angelegenheit dramatisch: einer ganzen Profession wird sozusagen der "Leuchtturm" genommen, und das auf einer mehr als dubiosen argumentativen Grundlage. Dabei weiß doch jeder Branchenkenner, dass ein Wiblinger MD mehr Wert hat als so mancher B.A. Die Tatsache, dass selbst den Ulmern im Laufe der Zeit die Schüler  abhanden gekommen sind, spricht nicht gegen die Ausbildung der Schule, sondern ist ein trauriger Beleg u.a. für  die Auswüchse des "academic drift" und vor allem auch dafür, dass es eine ganze Branche nicht versteht, sich selbst zu vermarkten, z.B. im Vergleich zu den Medizininformatikern. 
Und noch was kommt hinzu, denn das Problem ist in Teilen selbst gemacht, "academic drift" deutet darauf hin. Denn die Entscheidung, am Standort Ulm neben der traditionellen schulischen Ausbildung zusätzlich ab 1997 ein FH-Studium in Medizinischer Dokumentation und Informatik anzubieten, war nichts Geringeres als die Inkaufnahme der gegenseitigen Kannibalisierung, da beide Ausbildungseinrichtungen die gleiche Zielgruppe umworben haben. Macht der Vorstand des Uniklinikums die SMD dicht, dürfte damit das Lokalderby zwischen schulischer Ausbildung und Fachhochschulstudium endgültig entschieden sein. Es bleibt abzuwarten, ob davon landes- oder bundesweite Impulse ausgehen und ob der Bologna-Prozess generell nicht noch stärker als bisher zum Wegfall dreijähriger berufsfachschulischer Ausbildungen führt.
Stichwort Leuchtturm: für mich als Leiter einer MDA-Ausbildungsstätte und damit Mitbewerber war die SMD niemals ein Konkurrent, sondern vielmehr unser Referenzobjekt im Benchmarking-Prozess. Und mit den Ulmer Kollegen, die, wie man hört, demnächst anderweitig eingesetzt werden sollen, verliert die Ausbildungsbranche zudem engagierte, verlässliche und sachkundige Partner für alle Fragen der Aus- und Weiterbildung im Segment Medizinisches Informationsmanagement. Ich bezweifle stark, dass diese Lücke mittelfristig geschlossen werden kann.
Ich habe meine Bedenken in Form einer Protestnote heute morgen an den Vorstand des Uniklinikums gesandt, wohlwissend, dass sie mehr Meinung als harte Argumente enthält. Dennoch  wollte ich die Chance nutzen und darauf aufmerksam machen, dass die Schließung der SMD letztlich kontraproduktiv ist und fatale Folgen für die gesamte Branche haben wird. 
Quasi über Nacht hat sich auf Facebook eine eigene Gruppe gebildet, die für den Erhalt der Schule kämpft: Stoppt die Schließung der Schule für Medizinische Dokumentation. 983 Mitglieder hat die Gruppe schon (Stand: 10. März 2011, 18:14 Uhr). Verdammt nochmal, wenn das keine Aussagekraft hat...
Auf dass dem Vorstand der Ulmer Spatz erscheine...

Samstag, 5. März 2011

Die Tücken der Gesichts- und Mimikdetektion SHORE™

"Die Gesichts- und Mimikdetektion SHORE™ des Fraunhofer IIS bietet eine Technik, mit der je nach Anzahl, Geschlecht oder Alter der Personen verschiedene Informationen selektiv angeboten werden können SHORE™ eignet sich für quantitative und qualitative Marktforschung passt sich an verschiedene Testszenarien an, wertet in Echtzeit aus und dokumentiert die Ergebnisse."

So heißt es jedenfalls in der Selbstdarstellung des Fraunhofer IIS.

Was Jim Morrison von den Doors wohl davon gehalten hätte, von einer biometrischen Software für ein schlecht gelauntes 15-jähriges Mädchen gehalten zu werden? Gesichtsfeinanalyse mit SHORE™.

Ich finde das Tool klasse. Okay, es führt zuweilen zu äußerst überraschenden Ergebnissen und ich war auch nicht sonderlich happy, dass es mich neun Jahre älter gemacht hat. Na gut, +/- 13 Jahre, was im Falle der Subtraktion in etwa meinem gefühlten Alter entspricht. Darüber hinaus trainiert  es meine Gesichtsmuskeln und führt meine Kreativität in ungeahnte Niederungen Höhen.

Freitag, 4. März 2011

Psoriasis: Die Krankheit bleibt, aber der Erkrankte fühlt sich besser

Sehr verkürzt könnte man die Ergebnisse von Andrea Greves Zwischenauswertung der Psoriasis-Studie am Universitätsklinikum Erlangen auf diesen Nenner bringen. Im Rahmen ihres Praktikums untersuchte die Absolventin der Euro-Schulen Trier den Zusammenhang zwischen Patientenschulungen und Lebensqualität. Für diese Studienarbeit wurde sie jetzt mit dem Juniorenpreis des Deutschen Verbands Medizinischer Dokumentare (DVMD) e. V. ausgezeichnet. Damit geht der Preis im siebten Jahr in Folge nach Trier.

Die Psoriasis oder Schuppenflechte ist eine der häufigsten chronisch entzündlichen Erkrankungen des Menschen. Je nach Verlauf und Ausmaß der Erkrankung kann die Lebensqualität des Betroffenen erheblich eingeschränkt sein. Wie bei den meisten chronischen Erkrankungen ist es daher für den Patienten umso hilfreicher, je tiefer sein Wissen um seine Krankheit ist: nur dann kann er adäquat mit seiner Krankheit umgehen. Erfolg versprechen Schulungsmaßnahmen, jedoch werden diese für Schuppenflechte in Deutschland bislang kaum angeboten. Wohl aber in der Universitäts-Hautklinik Erlangen, die diese im vierten Jahr anbieten und mittlerweile über 100 Betroffene geschult haben. Doch wie ist es um die Wirksamkeit solcher Schulungen bestellt? Besteht ein direkter Zusammenhang zwischen Schulung und verbesserter Lebensqualität? Bisher stand der statistische Beweis noch aus.

Diesen Beweis dürfte Andrea Greve mit ihrer Abschlussarbeit „Effekte von standardisierten Schulungsmaßnahmen auf Krankheitsaktivität und Lebensqualität bei Erwachsenen mit Psoriasis“ nun erbracht haben. Dass sich die Schulungen positiv auf die Lebensqualität der Erkrankten auswirken, fand die Triererin in ihrer statistischen Untersuchung heraus, die sie als Projektarbeit im Rahmen ihrer Ausbildung zur Medizinischen Dokumentationsassistentin (MDA) an den Euro-Schulen Trier erstellt hatte. Das bedeutet konkret, dass die Erkrankten zwar nicht gesund werden, jedoch ihre Krankheit akzeptieren lernen und sich einfach besser fühlen, und das sogar noch ein Jahr nach der Schulung.

Prof. Dr. med. Michael Sticherling, leitender Oberarzt der Hautklinik, hob in seinem Gutachten zur Arbeit hervor, dass die Ergebnisse der Studie einen wichtigen Beitrag zur ganzheitlichen Behandlung der Psoriasis darstellen und sicherlich zur Etablierung der Psoriasis-Schulung nicht nur in Erlangen beitragen werden.

Die 35-jährige Andrea Greve nahm den Nachwuchsförderpreis auf der Verbandstagung am 17. Februar 2011 in Hannover aus den Händen von Katharina Thorn entgegen, der Vorsitzenden des DVMD. Damit geht der DVMD-Juniorenpreis in der Kategorie „Praktikums- und Studienarbeiten Medizinische Dokumentationsassistenz“ ununterbrochen seit 2005 nach Trier. Ausgezeichnet werden innovative und originäre Abschlussarbeiten, wobei es sich bei Andrea Greves Arbeit letztlich sogar um eine eigenständige wissenschaftliche Publikation handelt. „Dies zeigt einmal mehr, wie praxisnah und auf welch hohem Level die Medizinischen Dokumentationsassistenten an den Euro-Schulen Trier ausgebildet werden“, freut sich Ulrich Wirth, Leiter der Höheren Berufsfachschule für Medizinische Dokumentationsassistenten: „Und in puncto Beschäftigungsfähigkeit sind wir uns sicher, dass sich unsere berufsfachschulische Ausbildung auch locker gegenüber entsprechenden Studienangeboten behaupten kann.“

Die Ausbildung zur MDA an den Euro-Schulen Trier dauert zwei Jahre und beinhaltet die Hauptfachgruppen Medizin, Dokumentation, EDV sowie Organisation und Projektmanagement. Sie kann als Erstausbildung für Schulabgänger ab der Mittleren Reife absolviert werden. Als Weiterbildung ist der Beruf des MDA interessant für diejenigen, die bereits eine Ausbildung im pflegerischen, medizinisch-technischen oder kaufmännischen Bereich gemacht haben und sich weiter qualifizieren wollen. Der nächste Kurs startet am 4. Oktober 2011.

Informationen zur Ausbildung finden Sie auf den Seiten der Euro-Schulen Trier unter http://www.trier.eso.de.

Mittwoch, 2. März 2011

Wenn Likes und Tweets zur Währung werden

Spannender Beitrag von Stefan Petersen darüber, wie sich der ausschlaggebende Rankingfaktor für die Platzierung auf Suchmaschinen langsam (wie schnell ist langsam?) vom Backlink hin zu Likes und Tweets entwickelt. Dass Soziale Bookmarks tatsächlich ein Auslaufmodell sind, glaube ich zwar auch, aber hier würde mich eine Untersuchung interessieren.
Wann komt das erste Handbuch zur Suchmaschinenoptimierung via Facebook und Twitter? Oder gibt's schon was? Bitte Kommentare, danke.

Dienstag, 1. März 2011

Studie: Facebook-Nutzung US-amerikanischer Krankenhäuser


Soziale Netzwerke werden zunehmend zu einem integralen Bestandteil der Gesundheitskommunikation. Patienten und Ärzte, Krankenversicherungen und die Pharmaindustrie tummeln sich im Netz. Neben eigenen Netzwerken und Plattformen werden vor allem Social Media wie Facebook und Twitter genutzt. Genutzt – aber was heißt das? Eine US-amerikanische Studie wollte es nun genau wissen.

Von der Grund- bis zur Maximalversorgung
Die Unternehmens-beratung „Verasoni Ah Ha! Insights“ hat die Facebook-Aktivitäten von 120 Krankenhäusern verschiedener Größen aus allen Bundesstaaten der USA untersucht. Das Ergebnis ist, je nach Perspektive, niederschmetternd: die Kliniken nutzen bei weitem nicht die Möglichkeiten, die ihnen Facebook bietet, um Patienten durch Gesundheitsinformationen aller Art besser in den Behandlungsprozess einzubinden und um generell die Vernetzung des Gesundheitssektors voranzutreiben. Auch werde Facebook bislang nur unzureichend als Mittel der Markenbildung benutzt.

US-amerikanische Kliniken verpassten damit mehrheitlich die Chance, die ihnen Social Media Marketing bietet. Natürlich, es gibt die obligatorischen „Leuchttürme“, darunter die viel zitierte Mayo Clinic, die mit ihren Facebook-Aktivitäten als Referenzgröße für modernes Klinik- und Praxismarketing gilt (und darüber hinaus auch für andere Branchen). Die Mehrheit der US-amerikanischen Krankenhäuser nutze Facebook jedoch nicht.

Häufigkeit, mit der Beiträge gepostet werden
Hauptaugenmerk der Auswertung liegt auf der Analyse der Netzwerkgröße, der Häufigkeit und Art der geposteten Beiträge und der Verwendung von Integrations-Tools. Paradox ist dabei, dass nun die Patienten auf Facebook vertreten sind und viele Kliniken mit ihren eigenen Seiten auch – jedoch kommen beide nicht immer zusammen, denn es mangele schlichtweg an Interaktion. Wo hingegen richtiggehend "kommuniziert" werde, wären nicht nur Patienten, sondern auch deren Angehörige und Freunde aktiv, tauschten ihre Erfahrungen aus, und dies oftmals erfreulich positiv in Form von Lob und Empfehlungen. Besonders aktiv sind hier die Kinderkliniken, so die Studie.

Die wichtigsten Ergebnisse der Studie sind diese:
  • nur 8 von 120 Krankenhäusern (6%) hatten mehr als 10.000 Fans;
  • weniger als 40% der Krankenhäuser posteten täglich; diejenigen, die täglich posteten, konnten tatsächlich mehr Patienten generieren und auch Kontakte zu potenziellen Arbeitnehmern herstellen;
  • Stichwort Events: weniger als 50% nutzten die Kalenderfunktion, um auf Gesundheitsthemen aufmerksam zu machen eigene Veranstaltungen und Aktionen zu promoten;
  • 80% der Krankenhäuser verwendeten nicht die Diskussionsoption, die Facebook bietet; diejenigen, die in die Diskussion einstiegen, wurden mit engagierten Beiträgen, zuweilen Lobhudelei und Empfehlungen von Mitgliedern belohnt;
  • 63% aller Kliniken hatten kein unaufgefordertes Feedback oder Fragen ihrer Follower auf ihrer Seite;
  • 32% erhielten unerwünschtes Feedback von ihren Facebook-Mitgliedern.
Die Ergebnisse der Studie bietet Verasoni zum Download an.

Social Media und ihre Bedeutung für Patienten mit chronischen Erkrankungen

Auf der e-Patient Connections 2010 in Philadelphia erörtert Susannah Fox, Pew Research Center's Internet and American Life Project, welche Chancen Soziale Netzwerke insbesondere für Patienten mit chronischen Erkrankungen bieten. Quiet catchy ;)